Question d'origine :

Bonjour, Dans le livre de Marion Zimmer Bradely "Les Dames Du Lac", très vite au début, il est question de la "Mer d'Eté". Elle permettrait entre-autre de relier l'ile d'Avalon (ou l'ile des moines Glastonbury) à Titnagel (mais Glastonbury n'est pas une ile). Je ne trouve rien de concret sur internet sur cette Mer d'Ete qui ne peut-être inventée... peut-être, renommée ? J'ai exploré une 30ènes de carte (sur internet) plus ou moins anciennes. Le plus évident (géographiquement) serait la Canal de Bristol. Parfois, il prends le nom de Sabrina Aest ou Sabrine Estus... estuary... enfin, estuaire. Il est relié à la Rivère Severn. Or, Severn et Sabrina, dans une occurence de mes recherches, auraient une origine commune lié au latin "samarina", qui aurai un lien avec "l'été en jachère".... De la à la "rivière d'été", il n'y a ... q'une dizaine de pas. Auriez-vous des informations plus précises et fiables ? Extrait du livre : "" Approchez-vous de l'âtre et asseyez-vous, dit-elle avec sollicitude aux arrivants. Le voyage est long depuis les rivages de la Mer d'Eté, et sans doute très pénible à cette saison. Quelle raison urgente vous a donc poussés à vous mettre en route avant la fin des orages de printemps ? "" Merci d'avance à vous :)

Réponse du Guichet

Avatar par défaut bml_soc - Département : Société
Le 25/08/2021 à 12h25
Réponse du Département Société :

Après quelques recherches sur Internet, nous avons trouvé assez peu d'éléments concernant les lieux cités dans le roman Les dames du lac.

Il s’agit un roman de fantasy qui consiste en une réécriture de la légende arthurienne centrée sur le personnage de Morgane.

L’article Wikipédia sur le site de Glastonbury mentionne que l‘île d’Avalon est un mythe issu de la légende arthurienne.

L’article mentionne la localisation d’Avalon à Glastonbury, dans le Somerset, à la fin du XIIe siècle.

« Le Haut Livre du Graal (première moitié du XIIIe siècle) semble vouloir s'appuyer sur la localisation d'Avalon à Glastonbury. Lancelot arrive en effet à « l’Ille d’Avalon » (HLG, p. 822)13 qui n’est pas une île mais une vallée encaissée faisant bien dix lieues de longueur. Là se trouve le tombeau de la reine Guenièvre et celui contenant la tête de Loholt, fils d’Arthur. »

Et plus loin, « l'île d'Avalon fait figure d'une sorte de pays des morts ».

On y lit que « Dans les temps anciens, Glastonbury était une sorte d'île : la mer recouvrait les terres basses des Somerset Levels, comme en témoignent des vestiges de villages lacustres de l'Âge du fer. »

L’auteure Marion Bradley s’est-elle inspirée de cette donnée géologique pour nourrir son récit mythologique ? Nous n’avons pas la réponse et n’avons pas trouvé d’éléments géographiques réels sur une « Mer d’été ». Cela laisserait penser que ce lieu est fictif, littéraire et relèverait donc, sauf preuve du contraire, de l’imagination de son auteure...

Réponse du Guichet

Avatar par défaut bml_litt - Département : Langues et Littératures
Le 26/08/2021 à 14h05
Réponse du département Langues et Littératures :

Bonjour,
Nous partageons les conclusions de nos collègues de Société et pensons qu'il s'agit d'une invention littéraire (même si nous adorons le cycle de Marion Zimmer Bradley).
Vous pouvez toutefois continuer vos recherches avec ces 2 ouvrages :
Avallon et l'autre monde : géographie sacrée dans le monde celtique / Bernard Rio
Les lieux magiques de la légende du Graal : de Brocéliande en Avalon / Louis Bouyer

Bonne quête du Graal !

DANS NOS COLLECTIONS :

Commentaires 1

Avatar par défaut Commentaire de Vince78-67 : Publié le 20/09/2021 à 19:02
Bonjour. Merci pour vos réponses. Je rejoint du coup votre hypothèse. Et votre réponse rapide m'a permis de mettre court a des recherches qui auraient été infécondes. Elles m'ont cependant fait goûter un peu aux anciennes cartes du "vieux monde". Pour info : J'ai acheté l'édition 2016 de ce livre pensant qu'il comportait une nouvelle traduction, remise à jours, du roman initiale de ce cycle de Marion Zimmer Bradley. Il n'en est rien. Il s'agit toujours d'une "adaptation". L'info sur wikipedia m'ayant conduit à cette conclusion erroné, est corrigée depuis que les éditions Pygmalion (bien moins rapides que vous) m'ont répondu. Il n'en reste pas moins que ce livre est une magnifique ouvrage. Et que ce roman est très bien. Mais si un jours je devenais doué en anglais, ce serait probablement le pre.... disons, le second roman en anglais/américain que je lirais en VO. Mais je me perds. Encore merci pour toutes vos réponses !
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