Poser une question

Des bibliothécaires vous répondent en 72h maximum.

je pose ma question

Chercher une réponse

recherche multi-critères

Comment ça marche

Quelles questions ?
Qui répond ?
Dans quel délai ? tout savoir

Accueil > Récentes > Pièce pour une comédienne et un musicien

Pièce pour une comédienne et un musicien

par lisadelangle, le 07/06/2019 à 10:01 - 149 visites

Bonjour,
Je suis à la recherche d'un texte, d'une pièce pouvant être jouée par une comédienne et un musicien (clarinettiste).
Le musicien n'est pas comédien mais peut "assurer" quelques répliques.
Il ne faut pas forcement que la musique soit écrite mais que le texte se prête à la présence du musicien.

Merci d'avance,
Cordialement,
Lisa

Réponse du Guichet du savoir

par bml_spec, le 08/06/2019 à 14:17

Réponse du département Arts vivants :

Bonjour,

Nous avons effectué une recherche sur Mascarille, base de connaissance sur le théâtre consultable en ligne à la Bibliothèque municipale de Lyon.

Ci-dessous des textes qui semblent correspondre à votre recherche.

Duo / Antonio Moresco / 2016
Comédie dramatique
Distribution : 1 homme et 1 femme
Résumé
"Ce fut un repas comme un autre." La Callas avale un ver solitaire et, sous les lumières des projecteurs, maigrit brutalement. Née des excréments d'un porc, prisonnière du sac trempé d'un estomac, la créature habite les entrailles de la cantatrice et vibre au son de ses arias. Un corps dans l'autre, une voix dans l'autre - au fil de leurs monologues, Callas et ténia se dédoublent et se déforment dans l'ivresse du chant.
Le duo tourne au duel. S'emparant de la légende qui plane sur la métamorphose de la diva grecque, Antonio Moresco met l'icône à mal pour composer une partition baroque et sombre. Entre trivialité et lyrisme cosmique, entre merde et lumière, Duetto offre le spectacle d'une symbiose destructrice qui emboîte l'organique et l'immatériel, et sonde les origines de l'existence et de la création.

La mécanique des femmes / Louis Calaferte / 1992
Monologue
Distribution : 1 femme (Adaptation possible avec un musicien en plus)
Résumé
Parce que l'érotisme a besoin de sacré et de magie, ce spectacle est présenté comme une cantate.
Sans autre décor que de multiples robes-manteaux dans lesquels elle se drape, la déesse anonyme, femme-oiseau et femme-hyène explore le monde du sexe, aidée par son musicien complice.

L'évanouie / Olivier Coyette / 2004
Distribution : 1 femme
Résumé
Elle dit : le vent est comme une femme, aux cheveux tressés, qui chante au bord du puits. Elle dit : c'est mon enfance dont je vous parle.
" L'évanouie " dit :
- Je suis cette voix,
Le souffle léger de la déraison
Qui murmure à l'oreille de l'homme moderne :
-" Il y a quelque chose en vous que je suis
Et qui refuse désespérément de croire à la mort . "
L'évanouie est un texte écrit pour Marie-Charlotte Biais.
+ 1 musicienne (accordéon)

Le départ – Matlock / Sylvain Levey / 2008 in Les 120 voyages du fou
Distribution : 1 femme
« Il écoute ça tout le temps.
Ça le calme.
Ça le rassure.
La musique ça la calme.
Ça le berce.
Il écoute ça tout le temps.
C'est les Sex Pistols. » (Extrait)

Les guetteurs 1, L'hésitation / Pascal Nordmann / 2013
Distribution : 1 femme
Résumé
UNE FEMME, UNE VOIX, QUATRE MURS.
« La femme : … en ce temps-là, j´avais une amie qui prétendait se placer chaque soir devant un grand miroir qu´elle avait installé à l´endroit du texte qu´elle occupait, un grand miroir devant lequel elle se dévêtait, comme elle disait, autant et même plus qu´il est possible, enlevant tout ce qu´il est possible d´enlever mais aussi tout ce qu´il est impossible d´enlever, une à une chaque ride, un à un chaque pli, poil, os, doigt, nerf et muscle et son nombril et un à un tous ses organes et qui disait que lorsqu´elle avait tout retiré, qu´elle se regardait, plus nue que nue dans son miroir, parmi les châles, les bas, les gants, les grains de beauté, les chapeaux et les parfums, debout dans sa peau retombée, son ventre posé à terre et ses soupirs, que lorsque, ainsi dépouillée de tout, elle s´observait dans le miroir et cherchait dans le miroir ce qui subsistait, ce que vraiment elle ne pouvait enlever, qu´alors elle voyait et elle avait de la peine à le dire, qu´alors elle voyait une valise, lourde et close, une unique valise, lourde et close, disait-elle, flottant dans le vide du miroir, une ancienne valise, disait-elle, de cuir mais de cuir usé, de cuir si usé que, la regardant, l´on se demandait comment elle tenait encore, ne se disloquait pas, ne partait pas en poussière, or je ne parvenais pas à y croire, impossible, me disais-je, impossible qu´il n´y ait là que cette valise, cette valise et rien d´autre, tous ces déshabillages, tous ces efforts, retirer chaque muscle, chaque sourire, pour en arriver là, retirer tout ce que l´on peut retirer et au-delà, retirer, comme elle le disait, ce qui gratte et ce qui ne gratte pas, son ombre et son cœur, ce qui lui appartenait et ce qui ne lui appartenait pas pour ne trouver qu´une valise, non, je ne parvenais pas à y croire et comme encore elle le répétait et comme, décidément, cela me semblait si pauvre, si simple que c´était tout simplement impossible, je lui faisais des suggestions, mille idées, de mille objets me venaient à l´esprit, mille objets qui auraient pu apparaître, qui auraient dû apparaître dans ce miroir lorsque mon amie avait enlevé tout ce qu´elle pouvait enlever et au-delà, tout ce qu´elle ne pouvait enlever, un piano, disais-je, il pourrait y avoir un piano, là, au centre des habits, rides, sourires et colliers que vous avez retirés, un piano au centre de vous-même, un piano auquel vous pourriez venir vous installer et, lorsque le cœur vous en dit, jouer la musique qui vous viendrait à l´esprit, allez, lui disais-je, regardez, regardez encore, une valise, une simple valise, suspendue dans le vide de votre miroir, ce n´est pas possible, c´est exclu, il doit y avoir autre chose, ce n´est qu´une question d´observation, il faut fouiller, fouiller dans les jupes, jupons, sourires, soupirs et nombrils que vous avez retirés, ne protestez pas, il y a autre chose, lui disais-je, impossible qu´il en soit autrement, vous avez mal vu, il faut vous y remettre, essayer encore une fois, un piano, un pont, un ponton, disais-je, un long ponton de planches mal jointes sur lequel, avançant au centre de vous-même, vous iriez marcher pour regarder la mer, assise là-bas, au bout du ponton, les pieds au-dessus des flots, un kiosque à musique, pourquoi pas un kiosque à musique, lui disais-je, l´un de ces pavillons anglais au toit pointu dans lesquels peuvent se tenir de petits orchestres, voilà, un kiosque à musique, il pourrait y avoir un kiosque à musique dans votre miroir ou un opéra, un petit opéra de province perdu dans la glace de votre miroir, un grand opéra au renom international qui brillerait de mille feux parmi vos jupes, jupons et souvenirs, une piste de danse, une poste, que sais-je, mille objets, mille lieux, lui disais-je mais une valise, non, à cela je ne peux pas croire, à cela je ne veux pas croire, elle m´écoutait, m´écoutait encore mais ne se laissait pas convaincre, elle insistait, elle n´en démordait pas, une valise, il lui fallait une valise, c´était une valise … »

Pas pleurer / Lydie Salvayre / 2016
Adaptation théâtrale d'un roman
Distribution : 1 femme
Résumé
Il s'agit du récit par Lydie Salvayre, de l’histoire de sa mère Montserrat, - dite Montse -, plongée dans la guerre civile espagnole, à l'été 1936. Montse, qui avait quinze ans à l'époque, en a aujourd’hui nonante. Elle est en proie à de gros troubles de mémoire, et a tout oublié de sa vie, excepté cette courte période.
Devant sa fille, avec qui elle partage « une petite anisette » qu'on devine strictement interdite par les médecins, elle raconte son petit village perdu en Catalogne. La vie n'y a pas changé depuis le Moyen-Age, rythmée par les récoltes d'olives, les fêtes de village, les mariages arrangés, son frère Josep, fraîchement converti aux thèses anarchistes et son rival stalinien Diego, les disputes familiales, les premières tentatives de collectivisation, l'irruption de cette idée que, peut-être, tout pourrait changer… Puis la guerre et l'exil... d’Espagne vers la France…
« Pas pleurer », c'est l'injonction que répète Montse à sa petite fille serrée contre elle, sous les bombardements fascistes et dans le dénuement le plus total, alors qu'elle fuit son pays, l'Espagne, qui tombe aux mains des franquistes.
Adaptation théâtrale du roman par Denis Laujol au Théâtre de Poche Bruxelles en 2016 avec une comédienne et une musicienne.

La boîte / Jean-Pierre Siméon / 2016
Comédie dramatique
Distribution : 1 femme
Une femme, dans sa cuisine. Une boîte entre les mains. Que contient-elle ? Les cendres d’un amour. L’amour d’une vie. Mais le contenu de l’amour ne peut se réduire au contenant d’une urne. Alors, elle convoque la boîte noire du vol au long cours de toute une vie à deux. Effet d’emboîtement, comme des poupées russes, dont on ne verrait jamais la fin. Le texte déjoue toutes les attentes. C’est bien lui qui nous met en boîte ! Théâtre intime bien sûr mais qui se fait nôtre. Comme par surprise. Petite boîte comme accessoire indispensable de la grande boîte du théâtre. Invocation des ombres, dialogue par-delà la disparition physique avec l’être aimé, réunis tout de même dans ce jeu délicieux et cruel des langages complémentaires de la musique et des mots. S’accompagnent-ils ? S’accordent-ils ?
« Tu m’as vue soudain vue vraiment
dites-moi vous la belle muette
ça a été tes premiers mots pour moi
dites-moi vous la belle muette
ça disait tout de nous deux déjà
au moins tu avais entendu mon silence
et qu’il était plein de mots à en craquer
ça signe l’amour ça finalement non ? »
La Boite. Un flot de parole pour conjurer l’absence. Que faire d’autre lorsqu’on se retrouve « avec l’immense » sur les bras ? Comment lui faire une place ?
« J’ai rêvé d’un texte de théâtre qui procure tous les plaisirs en un seul acte : le rire, l’émotion, l’incongru, la surprise, l’absurde, le malaise, l’impertinence et la fragilité. Bref, comédie, drame, quiproquo et coup de théâtre : La Boîte est une boîte de Pandore ! » Jean-Pierre Siméon
Création au TNP en 2016, mise en scène d'Olivier Balazuc avec Dominique Michel (comédienne) et Thierry Ravassard (musicien).

Anguille sous roche / Ali Zamir / 2016
Adaptation théâtrale d'un roman - Récit théâtral - Monologue
Distribution : 1 femme
Résumé
Quelque part dans l’océan Indien, Anguille se noie. Dans un monologue étourdissant, la jeune femme ouvre les méandres de sa conscience au moment où elle va sombrer : elle convoque les personnages de sa courte vie… Guillaume Barbot, metteur en scène invité au TGP, déploie depuis plusieurs années un théâtre qui mêle adaptations de textes non théâtraux et musique live. C’est Déborah Lukumuena, jeune comédienne lauréate du César de la meilleure actrice dans un second rôle pour le film Divines, qui incarne la vibrante Anguille. Accompagnée de deux musiciens compositeurs, elle révèle la langue sublime et triviale de ce roman d’exception. Créé au Théâtre Gérard Philipe dans un décor d’ombres et d’eau, le spectacle est présenté ici en plein air dans sa version « concert ».
Roman comorien d'expression française

Viens voir dans ma tête, c'est pas rangé / Jalie Barcilon - Hélène Arnault / 2012
Monologue
Distribution : 1 femme et musicien
Résumé
Dans un hôpital parisien, Josy, clocharde à la verve cinglante, vient pour un simple examen des yeux. Mais le docteur Abramson décide de la garder. Quelle est cette tâche noire au fond de la pupille ? Pourquoi le monde vacille tant autour d’elle ?
De toutes ses forces et avec humour, Josy tente de résister aux ordres du médecin. Elle reviendra plutôt plus tard. Inutile de s’inquiéter. Mais on lui trouve un corps étranger dans l’oeil. Il faut poursuivre l’exploration ophtalmologique. Une force inconnue l’entraîne. Dans le scanner la lumière change.Un dictaphone se remet en marche.
Des pans de vie ressurgissent.
Bribes, échos, chaos. Comment une belle jeune femme a-t-elle pu se retrouver sur le trottoir ?


Voir dans notre article : Recherche de pièces de théâtre en fonction du nombre de personnages, nos bibliographies de monologues pour femmes. Certains d’entre eux peuvent sans doute être accompagnés par un musicien.

Consulter aussi notre bibliographie de pièces de théâtre sur le thème de la musique et notre sélection de pièces rock’n roll.


Tous les résumés sont extraits de Mascarille - avec l'aimable autorisation d'Emile Zeizig.


A consulter également :
- Bibliographies thématiques de pièces pour adultes
- Recherche de pièces de théâtre enfant en fonction du nombre de personnages
- Bibliographies thématiques pour enfants et adolescents.

Nous espérons vous avoir aidé dans vos recherches et nous vous remercions pour votre confiance.

L’équipe du département Arts vivants

Image
  • 0 vote

Rester connecté

guichetdusavoir.org sur Twitter

s'abonner aux flux RSS

Les astuces du Guichet du Savoir

Comment trouver des infos sur


un artiste et ses œuvres
des films et des réalisateurs
une pièce de théâtre
des articles de presse
le logement
des livres jeunesse
des revues scientifiques
le droit d'auteur
mentions légales - contact