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Accueil > Marine Le Pen racisme

Marine Le Pen racisme

par snap61, le 05/11/2018 à 15:44 - 375 visites

Bonjour

existe t il des éléments fiables qui prouve que madame Le pen est raciste ou juste des suppositions ?

Réponse du Guichet du savoir

par gds_et, le 08/11/2018 à 13:03

Bonjour,

En 2016, une enquête réalisée sur un échantillon d’environ 1000 personnes révélait que 55% trouvent Marine Le Pen raciste. Confrontée à ce résultat l’intéressée se défend :



Mais avant de juger du racisme (ou absence de) de Madame Le Pen, peut-être faut-il clairement définir ce qu’est le racisme. Or ce n’est pas si simple.

Commençons par la version courte :

« Doctrine qui prétend justifier l’existence d’inégalités sociales fondamentales ou le maintien de certains groupes sociaux dans une position d’infériorité à partir de caractéristiques d’origine biologique. Pour Albert Memmi, « le racisme est la valorisation, généralisée et définitive, de différences biologiques, réelles ou imaginaires, au profit de l’accusateur et au détriment de sa victime, afin de justifier une agression ». Pour Alfred Métraux, c’est une « doctrine à caractère faussement scientifique » qui sert à refuser à certains hommes « une participation entière aux avantages de la civilisation ». En fait, « il n’existe aucune base scientifique pour établir une classification des races selon leur degré de supériorité ou d’infériorité » (Juan Comas). La race apparaît « non comme une catégorie biologique mais comme un signe par lequel on identifie une catégorie sociale » (Michel Banton). Le racisme fonctionne alors comme « un mécanisme de l’esprit de groupe […], une disposition plus ou moins instinctive et spontanée ayant pour but de maintenir les distances sociales » (Robert Park). Il s’agit donc d’une justification purement idéologique d’une situation de ségrégation sociale. Michel Wieviorka analyse le racisme par rapport au phénomène de la « multiculturalité » : il se développe alors dans le cadre de « logiques identitaires » exacerbées, en réaction à la globalisation. En France, le racisme est un délit. »
Source : Lexique de sociologie Christine Dollo,... Jean-Renaud Lambert,... Sandrine Parayre,...

Le Dictionnaire des racismes, de l’exclusion et des discriminations propose une définition et un historique plus approfondis, que nous ne pourrons recopier intégralement ici mais en voici un extrait :

« Même après la décolonisation – achevée pour la plupart des territoires colonisés dès le début des années 1960, parfois au prix de violents combats dont les cicatrices perdurent – les mentalités restent fortement imprégnées d’une logique de racisme et de discrimination ethnique institutionnalisée durant des siècles par les pouvoirs européens dans leurs empires d’outre-mer. Les populations immigrées originaires de ces pays subissent aujourd’hui en Europe les séquelles du racisme colonial, dont le legs peut être réactivé à la vue d’un faciès noir ou basané. Lorsque ces populations sont porteuses de cultures perçues comme fondamentalement étrangères, sinon foncièrement hostiles à l’Europe – perception largement répandue vis-à-vis des cultures véhiculées par les immigrés originaires du monde islamique – le rejet des minorités immigrées peut devenir très fort. A partir des chocs pétroliers des années 1970, ces antipathies ont été exacerbées par une insécurité économique croissante et la montée sur la scène internationale de l’islamisme, c’est-à-dire de formes politisées de l’islam, telles que la révolution iranienne menée par l’ayatollah Khomeiny en 1979 ou les attentats commis le 11 septembre 2001 contre les Etats-Unis. Les craintes ressenties à l’encontre de l’islam en Europe occidentale ont été renforcées par des attentats commis avec l’aide d’immigrés musulmans ou de leurs descendants, en 1995 en France, en 2004 en Espagne et en 2005 en Angleterre.
Ces conditions sont propices à la montée de forcées politiques alimentées par la crainte ou le rejet des immigrés postcoloniaux et/ou musulmans. Dès la fin des années 1960, la Grande-Bretagne avait déjà connu un phénomène de ce type avec l’émergence d’Enoch Powell, ancien ministre conservateur, pour qui les flux migratoires postcoloniaux devaient inéluctablement déboucher sur des conflits ethno-raciaux dévastateurs pour l’avenir du pays. Dans les années 1990, le Parti autrichien de la Liberté (FPÖ), dont le discours privilégie le rejet des immigrés, a connu sous la direction de Jörg Haider une ascension fulgurante, lui permettant de participer à un gouvernement de coalition en 2000. Des partis d’extrême droite tenant un discours fortement anti-immigrés ont remporté de gros succès électroraux en Belgique, au Danemark, au Pays-Bas et dans divers autres pays. Mais c’est en France que ces succès ont été les plus pérennes. Après sa première percée électorale lors des municipales de Dreux en 1983, le Front national recueille entre 10 et 18% des voix lors de l’ensemble des élections législatives et présidentielles, jusqu’en 2007 où il passe sous la barre des 5% aux législatives, après la victoire aux présidentielles de Nicolas Sarkozy. »

Nous vous invitons également à consulter le Lexique du racisme de l’Unesco, et notamment les définitions du néo-racisme, par exemple :

« Le nouveau racisme est un racisme de l’époque de la décolonisation, de l’inversion des mouvements de population entre les anciennes colonies et les métropoles, et de la scission de l’humanité à l’intérieur d’un seul espace politique.
Idéologiquement, le racisme actuel, centré chez nous sur le complexe de l’immigration, s’inscrit dans le cadre d’un « racisme sans races » déjà largement développé hors de France, notamment dans les pays anglo-saxons ; un racisme dont le thème dominant n’est pas l’hérédité biologique, mais l’irréductibilité des différences culturelles : un racisme qui, à première vue, ne postule pas la supériorité de certains groupes ou peuples par rapport à d’autres, mais « seulement » la nocivité de l’effacement des frontières, l’incompatibilité des genres de vie et des traditions : ce qu’on a pu appeler à juste titre un racisme différencialiste. » (Balibar, 1988, p. 32-33; Taguieff, 1988)


Le racisme dans le discours de Madame Le Pen, de son parti, et / ou de leurs partisans, ne s’apprécie donc pas (ou plus) tant dans sa définition biologique ou pseudo-scientifique (à quelques dérapages près) mais dans ses aspects culturels, se traduisant par le rejet de l’immigration et de tout ce qui est perçu comme « étranger ».

Notons que si Marine Le Pen elle-même est très attentive à ses propos et à son image, allant jusqu’à rejeter le terme d’extrême-droite pour qualifier le RN (ancien FN), elle choisit de s’entourer d’anciens (ou actuels) membres de groupuscules d’extrême-droite, ou dont les actions ont un caractère raciste ou discriminatoire, ce que pointe du doigt SOS racisme :

« Marine Le Pen veut faire croire que le FN a changé. Son idéologie aurait évolué et il ne serait plus un parti violent, raciste et antisémite. Cette stratégie de dédiabolisation parfois complaisamment relayée par les médias ne renvoie pourtant pas à la réalité.

Premièrement, certains fondateurs du Front National ont été condamnés à la Libération pour collaboration (l’un d’eux était par exemple un ancien caporal de la division SS Charlemagne), tandis que d’autres fondateurs ou membres actifs du FN appartenaient à des groupuscules d’extrême-droite violents et néofascistes. Marine Le Pen tente d’enterrer ces parcours infamants. Mais un parti fondé par de telles personnes peut-il réellement changer, surtout lorsqu’elles n’ont jamais été reniées ?

La réponse est non ! Marine Le Pen poursuit ce qui a été initié par son père et fondateur du FN, Jean-Marie Le Pen. Alors que Marine le Pen affirme qu’elle ne tolère pas les propos racistes ou antisémites tenus par son père, elle continue pourtant à s’entourer de personnes ayant œuvré très activement dans les cercles les plus abjects de l’extrême droite. Voter FN, cela continue à signifier que l’on vote pour la violence, le racisme et l’antisémitisme.

Par exemple, Axel Lousteau, candidat FN aux élections régionales dans les Hauts-de-Seine fêta son 40ème anniversaire en faisant le salut nazi. Proche de Marine Le Pen, il était un militant actif du GUD. Et ce n’est pas une exception : Philippe Péninque, conseiller politique de Marine Le Pen également membre du GUD mais aussi d’Ordre Nouveau. Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen et patron de l’agence de communication Riwal, prestataire de services pour le Front national, est l’ancien leader du GUD et un admirateur de … Mussolini. Steeve Briois, vice-président du Front national, est un ancien de l’Œuvre Française. Un beau panel …

Et le GUD c’est quoi par exemple ?

Le GUD, c’est ce groupuscule très connu qui s’est surtout illustré, depuis sa création en 1968, par son attachement particulier à la violence. Le GUD c’est le « Groupe d’Union Défense » dont deux membres ont récemment été condamnés à de la prison ferme pour violences volontaires à caractère raciste. Mais le GUD, c’est aussi ce bon vieux groupe qui réunissait le 21 novembre les partis nationalistes européens dans une soirée festive où saluts nazis et t-shirt « 88 » pour « Heil Hitler » étaient de rigueur. Si Marine Le Pen a un discours plus lisse que celui de son père, le parti n’a pas changé et les personnes qui le composent actuellement sont dans la continuité de ceux qui l’ont fondé. »
Source : Le FN n’a pas changé !

« Entre haine de l’autre, violences, stigmatisation des musulmans et des étrangers, et catholicisme réactionnaire, les perles des candidats FN ont un point commun, elles ne sont pas républicaines ! Ce palmarès ne laisse place à aucun doute: le FN est un danger pour la démocratie et pour la République.

N°1 : Samuel POTIER
Tête de liste départementale Loire-Atlantique, en région Pays-de-la-Loire, Samuel Potier est l’auteur de plusieurs tweets antimusulmans, illustrés à chaque fois par des dessins ou images insultantes et désobligeantes comme celle-ci :
Recensés par le site Le Lab politique d’Europe 1, les autres tweets sont accessibles ici.
En outre, Samuel Potier arborait récemment sur son profil Facebook une photo montrant son adhésion au groupe « Espoir et Salut de la France », un groupe royaliste et catholique.
Par ailleurs, Samuel Potier a créé et mis en place la mutuelle « Fidelis Santé » qui serait respectueuse de la doctrine de l’Eglise catholique et de la vie. Ainsi, les frais liés à la contraception ou découlant d’une IVG ne sont pas remboursés et une prime spécifique est accordée dès la naissance du troisième enfant.
En outre, Samuel Potier arborait récemment sur son profil Facebook une photo montrant son adhésion à « Espoir et Salut de la France », un groupe royaliste et catholique qui relaye une publication où la Marianne, représentée avec le drapeau tricolore dans le tableau « La liberté guidant le peuple », est une salope. Une belle preuve de patriotisme républicain…

N° 2 : Michel Chassier
Sur le blog FN41, à l’effigie de Michel Chassier, secrétaire départemental FN du Loir-et-Cher et candidat tête de liste pour les régionales de 2015 dans le département, est publié un article présentant une méthodologie pour compter le nombre de musulmans présents dans sa ville. Ces statistiques sont calculées à partir du nombre d’agneaux sacrifiés pour l’Aïd à Romorantin, ville de 16 746 habitants selon les chiffres de l’INSEE en 2012.

N°3 : Jordan BARDELLA
Tête de liste départementale de la Seine Saint Denis, en région Île-de-France, Jordan Bardella a émis des tweets donnant une vision violente et négative des banlieues et des musulmans. Pourtant, ce dernier est président du collectif « Banlieue patriote » dont l’objectif est de promouvoir l’idéologie du Front National au sein des quartiers populaires.

N°4 : Philippe VARDON
Numéro 5 de la liste départementale Alpes-Maritimes, en région PACA, Philippe Vardon est le cofondateur du Bloc Identitaire (il n’en fait plus partie aujourd’hui), un groupe d’extrême-droite qui avait notamment occupé une mosquée à Poitier en 2012, distribué de la soupe au lard aux SDF (excluant ainsi les musulmans) et organisé une tournée de sécurisation dans certaines villes.
Egalement ancien membre du GUD, il a été le porte-parole des Jeunesses Identitaires ce qui lui valut une condamnation en 2007 pour incitation à la haine raciale et reconstitution d’une ligue dissoute, le Tribunal de Nice ayant considéré que ce mouvement était une rémanence d’Unité Radicale, dont la dissolution avait eu lieu en 2002 à la suite de la tentative d’attentat à l’encontre de l’ancien Président Jacques Chirac, alors Président de la République en exercice.

N° 5 : Vincent GERARD
Aujourd’hui tête de liste départementale en Haute-Vienne, en région Aquitaine, Limousin, Poitou-Charentes, Vincent Gérard a été condamné à 4 mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Limoges en 2012, pour violences avec la menace d’une arme (un couteau et une matraque) à l’encontre du patron d’un bar limougeaud. A l’époque, Marine Le Pen avait assuré qu’en cas de condamnation Vincent Gérard serait démis de ses fonctions.

N°6 : Sophie MONTEL
Tête de liste régionale en Bourgogne, Franche-Comté, Sophie Montel avait défendu en 1996, lors d’une séance du conseil municipal de Besançon, « l’inégalité des races » prônée par Jean-Marie Le Pen. Avec une telle théorie, il semble légitime de douter de l’application de la devise républicaine si celle-ci est élue …

N°7 : Thibaut De La TOCNAYE
Second sur la liste départementale du Vaucluse en région PACA, derrière Marion Maréchal Le PEN, Thibaut De La TOCNAYE est un ancien membre des milices chrétiennes au Liban. Il aurait participé au massacre des camps de Sabra et Chatila, et est l’ancien vice-président de Chrétien-Solidarité, l’association du chef de file du mouvement national-catholique, Bernard Antony.

N°8 : Frédéric BOCCALETTI
Troisième sur la liste départementale du Var, en région PACA, Frédéric BOCCALETTI a été condamné en 2000 à un an de prison, dont six mois fermes, pour violences en réunion avec arme.
Par ailleurs, il a également dirigé la libraire « Anthinéa » qui publiait des livres d’extrême-droite, dont le nom rend hommage à un ouvrage qu’il a par ailleurs réédité : Anthinéa, d’Athènes à Florence de Charles Maurras, penseur monarchiste et antiparlementaire, promoteur du « nationalisme intégral » et de l’ « antisémitisme d’Etat ». »
Source : Les Perles des candidats FN


Par ailleurs, tout au long de l’histoire du FN, plusieurs membres de ce parti ont été condamnés ou mis en examen suite à des propos ou agressions à caractère raciste :

1995, trois colleurs d’affiches du Front National ont été condamnés pour le meurtre d’Ibrahim Ali-Abdallah.

2004, un membre du Front National dont l’identité n’a pas été révélée a été mis en examen et écroué pour la profanation de 127 tombes du cimetière juif de Herrlisheim.

2007, un membre du Front National dont l’identité n’a pas été révélée a été mis en examen pour l’assassinat de Karim Zaiter, un pilote de quad, la veille de Noël, puis incarcéré. Il affirme avoir tiré au hasard sur un des engins qui tournaient sur le square sans vouloir tuer.

2009, quatre membres du Front National dont les noms n’ont pas été révélés ont été condamnés pour coups et blessures après avoir attaqué un homme noir une fois le repas patriotique organisé par le FN terminé.

2009, [Alexandre Gabriac est] condamné pour apologie de crime contre l'humanité, injures à caractère raciste et violences volontaires ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours

Antoinette Martinet (FN) 1997 à 1998, condamnée pour provocation à la haine, à la violence et à la discrimination.

Bruno Gollnisch (FN) 2004-2007, condamné en première instance et par le Conseil d'État pour contestation de l'existence de crime contre l'humanité (négationnisme), la Cour de Cassation va pourtant casser sans renvoi l'arrêt de la cour d'appel. 2008-aujourd’hui, poursuivi en justice pour incitation à la haine raciale.

Bruno Mégret (Fondateur du MNR et membre du FN) 1998, condamné pour avoir tenu des propos sur l’inégalité des races.

Catherine Mégret (FN) 1998 et sa Mairie de Vitrolles furent condamnés pour discrimination et incitation à la discrimination.

Cédric Bégin (FN) 1999-2002, condamné pour détention sans autorisation de munitions et d'armes, condamné pour incitation à la haine raciale.

Christophe Klein (FN) 1999-2002, condamné pour provocation à la discrimination raciale.

Emilien Bonnal (FN) 1985, ex-candidat FN aux cantonales et municipales, a été reconnu coupable de meurtre, alors qu’il collait des affiches pour le FN, pour avoir tué Abdallah Moktari, 23 ans ; qui l’avait insulté. 8 ans de prison.

Francis Watez (FN) 1995, condamné pour incitation à la discrimination raciale pour avoi collé des affiches proclamant : "Musulmans, Barbaresques, Algériens, terroristes ou non, tous dehors" et "Refuser l’intégration de ces sauvages est un devoir national". (2 ans d’inéligibilité et 50 000 F d’amende).

Georges Theil (FN) 2001, condamné pour contestation de crimes contre l'Humanité. 2004-2006, de nouveau condamné pour contestation de crimes contre l’humanité.

Jacques Coutela (FN) 2011, mis en examen pour incitation à la haine raciale suite à son apologie d’Anders Behring Breivik, auteur des attentats d’Oslo.

Jean-Yves Douissard (FN) 1999-2002, condamné pour incitation à la haine raciale.

Joël Klein (FN) 1998, condamné pour coups et blessures sur un Nord-Africain.

Patrick Bassot (FN) élu dans le Vaucluse 2012, a été condamné à 1.000 euros d’amende pour « incitation à la discrimination, à la haine et à la violence à l’encontre des immigrés ».

Patrick Binder (FN) 2010-2011, condamné pour injure publique et provocation à la haine raciale. 2004-2005, condamné pour injures racistes en public.

Philippe Viard (FN) 1998, mis en examen et probablement condamné depuis pour discrimination en raison de l'origine, de l'appartenance ou la non-appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation ou une religion non déterminée. Condamné pour injures et pour délit de fuite après avoir renversé un enfant.

Pierre Van Dorpe (FN) 1989, condamné pour avoir tiré à l’aide de son fusil à pompe sur un groupe de jeunes d’origines maghrébine en blessant au dos l’un d’eux parce qu’il faisait trop de bruit. Le FN lui paye ses 15 000F de caution. 15 mois avec sursis.

Raynald Liekens (FN) 1994, condamné pour le meurtre d’une juive. Il a déclaré : « Elle était plus gentille avec moi que personne ne l’avait été jusque-là. Mais, quand j’ai appris qu’elle était juive, j’ai décidé de la tuer car les juifs sont les ennemis de la race blanche ».

Jean-Marie Le Pen (FN) :

1971, condamné pour apologie de crime de guerre.
1986, condamné pour antisémitisme insidieux.
1986, condamné pour apologie de crimes de guerre dont la déportation.
1987, condamné pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale.
1991, condamné pour banalisation de crimes contre l'humanité et consentement à l'horrible.
1997, condamné pour avoir injurié le président de SOS-Racisme.
1997, condamné pour banalisation de crimes contre l'humanité et consentement à l’horrible.
1998, condamné pour avoir déclaré « Je crois à l'inégalité des races ».
1999, condamné pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre.
2004, condamné pour provocation à la haine raciale.
2005, condamné pour incitation à la haine raciale.
2008, condamné pour complicité d'apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l'humanité.
Source : Mediapart, article publié en 2012


Nous vous laissons tirer vos conclusions.


Bonne journée.
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