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définition femme dictionnaire 1800?

par IPOME, le 18/01/2018 à 21:24 - 164 visites

Bonjour,
J'ai lu, un jour dans un dictionnaire (larousse?) (1800, avant, après?) la définition de la femme suivante:
Femme: "Partie inférieure de l'homme"
Pouvez-vous me dire si cette référence existe?
Merci.
Nathalie

Réponse du Guichet du savoir

par gds_db, le 19/01/2018 à 18:02

Bonjour,

Malgré la consultation de plusieurs dictionnaires de français, nous n'avons pas trouvé mention des termes "partie inférieure de l'homme" comme acception du terme "femme" ...
Sources consultées : divers Dictionnaires de français sur Lexilogos ainsi que des dictionnaires d'ancien français et de français moderne.

Voici ce qui est indiqué sur le Trésor de la langue française informatisé qui vous a peut-être induit en erreur :

FEMME, subst. fém.
I.− Être humain de sexe féminin.
− [En emploi générique ou attributif] :
1. Selon Adler, l'enfant se représente ce rapport d'infériorité à supériorité selon le double schéma : faiblesse, infériorité, petitesse, bas égal féminin, force, supériorité, grandeur, haut égal masculin. Tout garçon cherche à s'élever à la masculinité. Toute fillette et toute femme, sans qu'il faille parler pour autant d'hermaphrodisme, éprouve un sentiment d'infériorité du fait même qu'elle est femme. Cette aspiration générale au pôle viril conçu psychiquement (et non génitalement) comme le pôle de la supériorité, constitue la « protestation virile ». L'enfant aspire « vers le haut » à rejoindre les adultes, et plus précisément son père. Mounier, Traité caract.,1946, p. 597.
[...]
29. Je ne regrettais certes pas d'être une femme; j'en tirais au contraire de grandes satisfactions. Mon éducation m'avait convaincue de l'infériorité intellectuelle de mon sexe, qu'admettaient beaucoup de mes congénères (...). Ce handicap donnait à mes réussites un éclat plus rare qu'à celles des étudiants mâles : il me suffisait de les égaler pour me sentir exceptionnelle; en fait, je n'en avais rencontré aucun qui m'eût étonnée; l'avenir m'était ouvert aussi largement qu'à eux... Beauvoir, Mém. j. fille,1958, p. 295.

Bonne journée.
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