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Accueil > les alsaciens entre 1830 et 1914

les alsaciens entre 1830 et 1914

par raton laveur, le 16/04/2017 à 18:57 - 6541 visites

Mon arrière-grand-père Chrêtien Schmitt est né le 25 novembre 1859 à REIPERTSWILLER dans le Bas-Rhin.

Mes questions:
1. A-t-il du faire un service militaire allemand?
. Comment le savoir
. Durée à l'époque du service militaire allemand
. Lieu d'incorporation

2. Je dispose d'un livret militaire français mentionnant que Chrêtien Schmitt a obtenu la nationalité française par décret du 14 novembre 1887.
. Quelles sont alors ses obligations militaires envers la France?
. Est-il tenu compte d'un éventuel service militaire allemand?

Je vous remercie par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter.

Réponse du Guichet du savoir

par bml_civ, le 21/04/2017 à 15:05

Réponse du Département Civilisation

Les Alsaciens au temps de l'annexion de l'Alsace

Nous allons tenter de vous donner quelques pistes de réponse à vos questions, en fonction des quelques informations que vous nous avez données.

Votre arrière-grand-père, né en 1859, a eu donc 20 ans en 1879.

S’il habitait toujours à REIPERTSWILLER dans le Bas-Rhin et si sa famille n’avait pas opté pour la nationalité française au lendemain du traité de Francfort (sur cette possibilité d’option voir Les options de 1872 en Alsace-Moselle :Français ou Allemand ? et Alsaciens-Lorrains ayant opté pour la nationalité allemande (1872-1873)), ce qui semble être le cas puisqu’il ne l’a acquise en 1889, il était donc considéré comme allemand et devait répondre aux obligations militaire des citoyens allemands.

« De 1871 à 1918 les alsaciens résidant en Alsace, de même que les lorrains, étaient de facto des citoyens allemands et devaient se conformer à toutes les lois allemandes, incluant l’obligation du service militaire et les ordres de mobilisation.
L’Alsace et la Moselle étaient « Reichsland « mais sous contrôle prussien. En conséquence les ressortissants de cette région étaient logiquement incorporés dans les unités prussiennes.
Tous les citoyens dès l’âge de 20 ans devaient, selon l’unité d’affectation, accomplir un service d’une durée de deux à trois ans, ininterrompu, sans exemption ni remplacement, puis ils étaient réservistes pour atteindre 7 années de service (loi Bismark du 09/11/1867).
Il y avait aussi une armée territoriale (Landsturm) qui concernait les jeunes de 17 à 19 ans ainsi que les hommes de quarante à quarante-cinq ans qui ne se qualifiaient pas pour le service actif.
Les soldats de l’active, les réservistes ainsi que ceux du Landwehr étaient appelés au front en temps de guerre, tandis que ceux issus du Landsturm étaient affectés dans les forteresses ou chargés de la surveillance des frontières et des territoires occupés.

Service actif : Service actif de 20 à 23 ans suivant l’armée.
Réserve : De 23 à 27 ans obligation de réserve pour atteindre 7 ans de service.
Landwehr : Affectation en fin de réserve, Landwehr 1 et 2 suivant la durée effectuée dans l’active
De 28 à 32 ans : ceux qui auront effectué deux ans de service actif, feront 5 ans dans la Landwehr 1, ceux qui auront effectué trois ans de service actif, en feront 3
De 33 à 38 ans : réserve dans la Landwehr 2.
Landsturm : De 39 à 45 ans, affectation dans la Landsturm II, ainsi que les jeunes de 17 à 19 ans appelés, eux, en cas de guerre. «


Voir Forum pages 14-18

Quelques informations générales :

* Sur la situation de l’Alsace après 1870 L'Alsace, terre d'empire
1871 : création du Bezirk Unterelsass (district de Basse-Alsace) l'une des trois divisions administratives du Reichsland Elsaß-Lothringen ; le Bezirk (district) était subdivisé en Kreise (arrondissements), et sera supprimé en 1918 après le départ de l'administration allemande. Le Bezirk Unterelsass, ou district de Basse-Alsace, chef-lieu Strasbourg, correspond à l'actuel Bas-Rhin, avec quelques villages des cantons de Schirmeck et Saales pris à l'ancien département des Vosges.

* Sur l’armée allemande :
- Petite histoire du service militaire en Allemagne (et en Alsace - Moselle 1870-1918 et 1939-1945....)
- F. de Rougemont L’Armée prussienne en 1870 Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 85, 1870 (pp. 5-24)
- Université de Perpignan. Empire germanique. Armée de l’Empire
- SERVICES DE RENSEIGNEMENTS ET DEUXIÈMES BUREAUX.RENSEIGNEMENTS SUR LES ARMÉES ETRANGÈRES
- L'État militaire des principales puissances étrangères au printemps de 1883. Allemagne, Angleterre, Autriche, Espagne, Italie, Russie
Dont voici quelques extraits :
« 1 pour rAlsace-Lorraîne, portant le n° 15.
En règle générale, chaque région de corps dW- mée est divisée en 4 circonscriptions de recrutement, correspondant aux 4 brigades d'infanterie que doit comprendre le corps d'armée. Les circonscriptions de brigade sont subdivisées en circonscriptions dites de bataillon de landwehr. Il doit y avoir 4 circonscriptions de bataillon de landwehr par circonscription de brigade, et en outre, dans chaque région de corps d'armée, une circonscription de plus, dite de bataillon de landwehr de réserve. L'institution de cette dernière circonscription a pour but de permettre, au moyen des ressources en recrues et en réservistes qu'elle fournit, d'établir des compensations dans l'étendue de la région, en cas de déficit dans certaines des circonscriptions ordinaires, et d'y remplacer les hommes pris pour les armes spéciales. La règle générale qui vient d'être exposée subit quelques exceptions. Ainsi, dans le 11® corps (Hesse) il y a 2 circonscriptions de brigade de plus, correspondantes à la division isolée hessoise, rattachée seulement pour ordre au 11® corps, lequel est d'ailleurs constitué à 4 brigades d'infanterie comme tous les autres corps d'armée allemands.
Dans le 15® corps (Alsace-Lorraine), au lieu de 16 circonscriptions de bataillon de landwehr et de 1 circonscription de bataillon de landwehr de réserve, il n'y en a que 11 en tout. »
[…]
« On doit remarquer que, jusqu'à présent, il n'a pas été créé de régiments particuliers pour le 15® corps d'armée (Alsace-Lorraine). Les recrues et les réservistes fournis par ce pays sont donc répartis dans les régiments des autres corps. Mais les landwehriens de l'Alsace-Lorraine doivent former des bataillons nationaux. »


Pour connaître précisément le lieu d’incorporation de votre arrière-grand-père, cela risque donc d’être un peu difficile. Voir site des Archives départementales du Bas-Rhin

Le forum pages 14-18 indique :
" Cas particulier de l'Alsace-Moselle : les registres matricules du recrutement dans le Bas-Rhin pour la période 1870-1918.

Des registres matricules ont été reconstitués par les bureaux de recrutement dans les territoires d'Alsace-Lorraine recouvrés après la guerre 1914-1918. L'administration militaire visait le recensement des hommes non encore libérés du service dans la réserve.

A partir de la classe 1894, définitivement libérable au 1er octobre 1922, on tenta une reconstitution systématique des carrières militaires. Mais rares sont les renseignements précis : la grande majorité des appelés ayant servi dans l'armée allemande, les états signalétiques ne comportent le plus souvent aucun détail, se contentant de la seule mention du service allemand.

Pour les recherches sur le service dans l'armée allemande, surtout pour les périodes de guerre, voir au :
Bundesarchiv Abteilung Militärarchiv
Wiesenthalstr. 10
D 79115 Freiburg i. Brisgau
koblenz@barch.bund.de »


En ce qui concerne la deuxième partie de votre question, vous dites être en possession du livret militaire de votre aïeul, devenu français en 1887, à 28 ans. Il doit donc y figurer ses états de service, essentiellement sans doute dans la réserve de l'armée d'active, l’armée territoriale, la réserve de l’armée territoriale cf. Retracer le parcours d'une recrue (2) Les lois de recrutement .
" Les hommes devenus Français par voie de naturalisation, de réintégration, de déclaration ou d'option ou dont la nationalité française a été établie à la suite d'un jugement ou d'une déclaration récognitive doivent, s'ils sont âgés de moins de cinquante-quatre ans, se faire recenser dans le trimestre qui suit la date de leur acquisition de la nationalité française ou de la décision judiciaire les concernant ". Cette formalité une fois accomplie, les intéressés sont soumis aux mêmes dispositions que les Français d'origine. Ils sont, soit appelés au service actif s’ils ont moins de vingt-neuf ans à la date à laquelle ils acquièrent la nationalité française, soit versés dans la réserve du service militaire s'ils sont âgés de vingt-neuf à trente-cinq ans ou dans la réserve du service de défense s'ils sont âgés de trente-cinq à cinquante ans. »

Telle était la réponse à une question posée au Sénat dans les années 80. Il est fort probable que ces principes s’appliquent depuis fort longtemps mais nous n’avons pas retrouvé les dispositions précises pour cette période.
Question Sénat

Pour plus de renseignements vous pouvez vous adresser aux Archives départementales du Bas-Rhin, à celles du lieu où il vivait lorsqu’il a acquis la nationalité française. Le forum 14/18 peut aussi vous être très utile. Il est vrai que ses états de service militaire ne seront faciles à obtenir : il avait 11 ans en 1870, 53 ans en 1914 et …81 ans en 1940. Il n’a donc sans doute combattu dans aucune de ces guerres et les changements dus à la situation de l’Alsace, la destruction des archives allemandes…ne rendent pas la recherche facile. Nous espérons que ces quelques pistes vous seront utiles.

Un dernier site qui pourrait peut-être vous être utile : Ressources généalogiques en Alsace

Réponse de raton laveur

par raton laveur, le 23/05/2017 à 10:29

tout d'abord merci pour les renseignements précis et nombreux que vous m'avez apportés à ma dernière question.
Mais une question en entraîne une autre.
1* Donc mon arrière-grand-père né Français à Reipertswiller, Bas-Rhin le 25 novembre 1859, n'ayant pas fait partie des optants, est devenu Allemand en 1871. Il est venu à Paris vers 1884 et a réobtenu la nationalité française par décret du 14 novembre 1887.
MA QUESTION: quelles conditions devait-il remplir pour recouvrer cette nationalité? Sa compagne, devenue sa femme par mariage en 1893, elle aussi alsacienne, est-elle devenue de facto Française ainsi que ses filles reconnues par mariage?
2* AUTRE QUESTION: le père de mon arrière-grand-mère, né à Duntzenheim, Bas-Rhin en 1837 est noté comme tisserand sur l'acte de naissance de sa fille à Duntzenheim en 1862.
S'agit-il de tisserand à la maison ou d'ouvrier dans une fabrique de tissage? Si tel est le cas, où se trouvaient de telles fabriques près de son domicile?
Une fois encore je vous remercie pour votre compétence qui m'est d'une grande aide dans mes recherches généalogiques.

Réponse du Guichet du savoir

par bml_civ, le 26/05/2017 à 18:38

Réponse du Département Civilisation

Répondons d’abord à votre première question sur les conditions que devaient remplir votre arrière-grand-père, sa compagne et ses filles pour recouvrer la nationalité française.

1) D’abord , quelques éléments généraux qui permettent de situer le contexte historique et juridique :
- La citoyenneté et la nationalité dans l’histoire sur le site Revues plurielles.
- Droit des étrangers : L'acquisition de la nationalité française sur le site de de Thomas Loncle.

2) En ce qui concerne les Alsaciens plus précisément , un document va vous être fort utile : L’acquisition et la perte de la nationalité ́ française : 1804-1927, de Arzu Aktas, sur le site des archives ouvertes. Il s’agit d’une thèse pour le doctorat en droit de l'Université Paris-Est.
La situation des Alsaciens y est étudiée.
« La seule possibilité pour eux de redevenir Français se fait par le recours à l’article 18 du Code civil lequel dispose : « Le Français qui aura perdu sa qualité de Français, pourra toujours la recouvrer, en rentrant en France avec l’autorisation de l’Empereur, et en déclarant qu’il veut s’y fixer et qu’il renonce à toute distinction contraire à la loi française ». Par conséquent, les alsaciens-lorrains qui n’ont pas opté en temps utile et cessent par la même d’être Français ne peuvent plus le redevenir que par l’application du droit commun. En effet, les ex-alsaciens lorrains n’ayant pas opté avant le 2 mars 1871 doivent pour recouvrer la qualité de Français obtenir du gouvernement l’autorisation de résider sur le territoire de la France. » P 205

« D’une manière générale les Français devenus étrangers doivent exprimer leur désir de recouvrer la qualité de Français. Pour eux, il s’agit d’exprimer leur intention de résider définitivement sur le sol français et de faire l’objet d’un décret de réintégration obtenant ainsi le pardon de la patrie d’origine. Néanmoins, il en est différemment pour les religionnaires ainsi que les Alsaciens-Lorrains. Pour ces derniers, il s’agit bien plus d’une réhabilitation que d’une indulgence". P 253

Dans une partie intitulée «La réintégration- réhabilitation » et dans la 2°sous partie , « Les Alsaciens-Lorrains : une réintégration conçue comme une restitutio in integrum », vous trouverez p 257 et suivantes toutes les informations générales sur la procédure suivie par les candidats à l’acquisition de la nationalité française. Y sont aussi évoqués les cas de la femme et des enfants des Alsaciens concernés.

3) Pour en savoir plus sur les démarches effectuées par votre arrière-grand-père, vous pouvez vous adresser directement aux Archives Nationales où est archivé son dossier Pour bien comprendre ce vous pouvez trouver et comment vous y prendre :
- Les dossiers de naturalisation sur le site des Archives Nationales
- le site de la Généalogie à l’ère du numérique, de manière simplifiée.

AUTRE QUESTION: le père de mon arrière-grand-mère, né à Duntzenheim, Bas-Rhin en 1837 est noté comme tisserand sur l'acte de naissance de sa fille à Duntzenheim en 1862.
S'agit-il de tisserand à la maison ou d'ouvrier dans une fabrique de tissage? Si tel est le cas, où se trouvaient de telles fabriques près de son domicile?


A la lecture de cet article, Pauvreté rurale et dynamisme économique : le cas de l'Alsace au XIXe siècle, il semble que l’industrialisation ait été précoce en Alsace, plus à Mulhouse qu’à Strasbourg mais aussi dans les vallées des Vosges, pourvoyeuses de main d’œuvre paysannes, et que tisserands à l’usine et tisserands à domicile aient coexisté tout au long du XIXe siècle.
Plus précisément, nous lisons dans cet article, Les usines en feu. L’industrialisation au risque des incendies au milieu du XIXe siècle (Textile, France, 1830-1870)
« Jusqu’au second Empire, les petits ateliers ruraux restent nombreux dans les trois régions : dans le Bas-Rhin par exemple la transformation du chanvre mobilise toujours en 1840, plusieurs dizaines de milliers de fileuses à domicile et environ 5 000 tisserands, par ailleurs le tissage à bras du coton ou des tissus mélangés reste très répandu dans la sphère d’influence de Sainte-Marie-aux-Mines, c'est-à-dire dans les cantons du sud de Bas-Rhin. Plus encore que dans le coton alsacien, la draperie normande reste longtemps modelée par la persistance des structures proto-industrielles. »

Le site historique du village de Vendenheim nous explique :
« Les petits paysans, les plus nombreux, habitent par contre des fermes plus modestes, disposées en équerre sur deux côtés d'une petite cour; la plupart complète leurs revenus par des occupations artisanales : selliers, tonneliers, maçons, tailleurs, forgerons et jusqu'à une cinquantaine de tisserands en 1860 (archives départementales M98). »

La page Wikipédia sur le Kelsch alsacien donne aussi quelques explications sur le travail à domicile :
« Ces tissus étaient surtout confectionnés en hiver par les paysans qui, pour la plupart, possédaient ou louaient un métier à tisser. Aux XVIIIe et XIXe siècles, le travail à façon était pratiqué dans de nombreuses régions d’Europe et pour de nombreuses productions (horlogerie, jouets en bois, textile,…). Un chef d’entreprise faisait apporter la matière première chez les paysans, qui confectionnaient alors à domicile et avec le concours de plusieurs membres de la famille, les produits finis. À la fin de l’hiver, le commanditaire venait les chercher, payait le travail et se chargeait ensuite de la finition et de la commercialisation. Il en a été ainsi pour le kelsch, fabriqué sur les métiers à tisser installés principalement dans les maisons du Ried, une région pauvre d’Alsace. Ce travail saisonnier permettait aux familles modestes d’augmenter leurs revenus. »

Nicolas Stoskopf a écrit plusieurs ouvrages et articles sur le sujet dont :
- La Petite Industrie dans le Bas-Rhin, 1810-1870, Strasbourg, Oberlin, 1987
- une notice «L’industrie textile en Alsace vers 1840» sur le site de l’Atlas historique de l’Alsace en ligne, vous trouverez des cartes sur le thème Les industries textiles en Alsace vers 1840, la notice des cartes présentées est en bas de page avec une petite bibliographie.
Vous verrez que les usines textiles étaient concentrées dans le Haut-Rhin.
Aussi si l’on en croit les différentes informations sur le Bas-Rhin, il semble plus probable que le père de votre arrière-grand-mère était un tisserand à domicile. Mais il faudrait faire des recherches plus poussées pour en être sûre.

Vous pouvez vous adresser aux Archives départementales du Bas-Rhin. Vous trouverez notamment sur leur site les dénombrements de population au XIXe siècle donc ceux de Duntzenheim.

Bien que moins nombreuses que dans le Haut-Rhin, il existait des usines textiles dans le Bas-Rhin, dont voici quelques exemples:
- La filature de Huttenheim ou Société de filature et tissage mécaniques du Bas-Rhin, dont vous trouverez l’autorisation officielle
- La filature Ebel à Wasselonne

Vous pouvez aussi consulter :
- Histoire économique de l'industrie cotonnière en Alsace : étude de sociologie descriptive, sur notre catalogue
- Société Industrielle de Mulhouse. Histoire documentaire de l'industrie de Mulhouse et de ses environs au XIXe siècle

Bon courage pour vos lectures et la poursuite de vos recherches.

Réponse de raton laveur

par raton laveur, le 27/05/2017 à 17:07

Aujourd'hui, pas de question mais un chaleureux remerciement pour les précieuses informations que vous m'apportez pour ma recherche généalogique.
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